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H
- n° 3 - pp.267-283
Considérée comme bonne pour les patients et les finances publiques, l'orientation des patients en hospitalisation à domicile (HAD) pour la réalisation de chimiothérapies anticancéreuses est jugée insuffisante par les pouvoirs publics qui en font la promotion. Comment l'expliquer ? Quelles sont les raisons avancées par les prescripteurs pour choisir ou non cette modalité de prise en charge ? L'article montre que les médecins ont largement adopté le calcul coûts/avantages de leurs pratiques mais qu'ils restent guidés par la prudence. En outre, malgré l'intérêt qu'il y aurait à externaliser des prises en charge pour libérer des places en hôpital de jour, des contraintes s'exercent qui entrainent pourtant le maintien des patients à l'hôpital. L'article illustre enfin le décalage qu'il peut y avoir entre la conception d'une politique publique de santé - ici développer l'ambulatoire via la HAD - et les conditions de sa mise en oeuvre par les professionnels. [Présentation de l'éditeur][-]
Considérée comme bonne pour les patients et les finances publiques, l'orientation des patients en hospitalisation à domicile (HAD) pour la réalisation de chimiothérapies anticancéreuses est jugée insuffisante par les pouvoirs publics qui en font la promotion. Comment l'expliquer ? Quelles sont les raisons avancées par les prescripteurs pour choisir ou non cette modalité de prise en charge ? L'article montre que les médecins ont largement adopté ...[+]

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