Quand la maternité rêvée est violentée : les prémices d'une psychothérapie dans l'exil pour réécrire sa famille
Dans un monde idéal où la maternité serait une pièce de théâtre écrite par les mères, celles-ci auraient la mainmise sur le choix des trois unités. L'unité de temps permettrait que cette maternité advienne lorsqu'elle est voulue. Le choix du lieu la ferait advenir où la mère le souhaite, prenant en compte l'environnement. Enfin, le choix de l'action garantirait à la mère qu'elle fasse elle-même le choix du « comment » et du « qui ». Le cas extrême d'une maternité à la suite d'un viol impose ses règles en termes de temps et d'action à la future mère, ceci en plus du traumatisme terriblement violent de l'acte. Si l'on ajoute à cela l'obligation pour la mère de fuir son pays, c'est l'unité de lieu qui vole en éclats, supprimant instantanément la contenance de l'environnement. À travers une réflexion autour de quelques semaines d'un suivi psychothérapeutique, l'auteure pense les dynamiques qui traversent une femme enceinte des suites d'un viol contrainte de s'exiler et analyse comment cette dernière écrit la suite d'un script bien trop violent mais bien réel. (Présentation de l'éditeur)
VIOLMATERNITEEXILGROSSESSETRAUMATISMECULTURECONTRE-TRANSFERTPSYCHOTHERAPIEACCES AUX SOINS
N° : 250
Profil conservation : Toujours
Priorité : Moyenne