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Q
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V
- 281 p.
Cote : A 35 CHE
Qu'est-ce que sortir de la délinquance ? Comment observer et mesurer les sorties de délinquances des jeunes ? Telles sont les deux principales questions qui traversent les différentes recherches présentées dans cet ouvrage. Dans un contexte d'évolution de la justice pénale des mineurs (avec la mise en œuvre en septembre 2021 du Code de justice pénale des mineurs), il s'agit de faire dialoguer des approches sociologiques intégrant la question de la gestion des risques mobilisant des techniques de contrôle, des approches sociales visant à soutenir et à pérenniser des parcours de sorties de délinquance, des approches psychocriminologiques posant la question de la capacité du sujet à changer mais aussi celle des institutions à accompagner les jeunes vers la désistance. Le livre croise les apports de chercheurs, de praticiens, de hauts fonctionnaires d'administration afin d'apporter des connaissances sur les plans théorique, clinique et éducatif. La prise en compte des parcours de jeunes, dans une perspective pluridisciplinaire, contribue à documenter les modalités opérationnelles de sortie de délinquance. [Source 4e de couv.][-]
Qu'est-ce que sortir de la délinquance ? Comment observer et mesurer les sorties de délinquances des jeunes ? Telles sont les deux principales questions qui traversent les différentes recherches présentées dans cet ouvrage. Dans un contexte d'évolution de la justice pénale des mineurs (avec la mise en œuvre en septembre 2021 du Code de justice pénale des mineurs), il s'agit de faire dialoguer des approches sociologiques intégrant la question de ...[+]

ACCOMPAGNEMENTBIOGRAPHIECOOPERATIONDELINQUANCE JUVENILEDESISTANCE...

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V
- n° 371 - pp. 39-70
Cyberharcèlement, rixes, viols, meurtres… La violence des jeunes défraie régulièrement la chronique. Dans nos sociétés qui sacralisent l'enfance, elle choque, surprend, trouble et inquiète. Les manifestations agressives de l'enfance sont-elles annonciatrices de crimes plus graves à l'âge adulte ?
Depuis longtemps, les pouvoirs publics condamnent et tentent de contenir ces excès. Mais cette violence préoccupe d'autant plus aujourd'hui qu'elle semble remettre en cause une tendance à la pacification de nos mœurs, observée par les historiens et les sociologues.
D'où vient-elle ? Et comment y faire face ? Faut-il céder à la tentation d'un renforcement autoritaire ? Et sinon, comment trouver un juste milieu entre laxisme et autoritarisme ? [Présentation de l'éditeur][-]
Cyberharcèlement, rixes, viols, meurtres… La violence des jeunes défraie régulièrement la chronique. Dans nos sociétés qui sacralisent l'enfance, elle choque, surprend, trouble et inquiète. Les manifestations agressives de l'enfance sont-elles annonciatrices de crimes plus graves à l'âge adulte ?
Depuis longtemps, les pouvoirs publics condamnent et tentent de contenir ces excès. Mais cette violence préoccupe d'autant plus aujourd'hui qu'elle ...[+]

JEUNEVIOLENCESOCIETEMINEURDELINQUANCE JUVENILE...

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- 129 p.
En 2014, le Gouvernement a engagé une réforme de la protection de l'enfance et dressé une feuille de route pour la période 2015-2017, composée de 101 actions, autour de 3 objectifs : une meilleure prise en compte des besoins de l'enfant et de ses droits, l'amélioration du repérage et du suivi des situations de danger et de risque de danger, le développement de la prévention. La loi n°2016-297 du 14 mars 2016 relative à la protection de l'enfant constituait le volet législatif de cette feuille de route. L'action 9 de la feuille de route prévoyait de mener une démarche de consensus pluridisciplinaire et transversale, afin d'asseoir un corpus scientifique partagé définissant le périmètre, le contenu, voire les outils d'analyse contribuant à l'appréhension des besoins fondamentaux, universels et spécifiques de l'enfant en protection de l'enfance, à l'aune des pratiques institutionnelles et professionnelles, pour une évaluation rigoureuse des situations, en vue d'une réponse adaptée au mineur et à sa famille. Telle était la mission confiée au comité d'experts présidé par Marie-Paule Martin-Blachais.[-]
En 2014, le Gouvernement a engagé une réforme de la protection de l'enfance et dressé une feuille de route pour la période 2015-2017, composée de 101 actions, autour de 3 objectifs : une meilleure prise en compte des besoins de l'enfant et de ses droits, l'amélioration du repérage et du suivi des situations de danger et de risque de danger, le développement de la prévention. La loi n°2016-297 du 14 mars 2016 relative à la protection de l'enfant ...[+]

PROTECTION DE L'ENFANCEBESOINS FONDAMENTAUXINTERET DE L'ENFANTDROITS DES ENFANTSCONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT...

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H
- n° 582-583 - pp. 33-46
C'est en refusant obstinément de laisser aux mineurs confiés une certaine autonomie (et des les accompagner, de "faire avec eux"), en se substituant à eux, en niant la validité de leur consentement, que la structure engage le plus souvent sa responsabilité (en "faisant à leur place"). C'est, par exemple, en refusant obstinément de laisser les mineurs placés ou confiés prendre seuls les médicaments qui leur sont prescrits (ce qui constituerait une "aide à la prise" relevant d'un "acte de la vie courante", comme l'a autorisé l'Avis 363221 du 9 mars 1999 de la Section Sociale du Conseil d'État), que les professionnels se mettent en danger, persuadés, c'est du pur délire, "être couverts" par une ordonnance, un protocole, une autorisation ou une "décharge"... [Présentation de l'éditeur][-]
C'est en refusant obstinément de laisser aux mineurs confiés une certaine autonomie (et des les accompagner, de "faire avec eux"), en se substituant à eux, en niant la validité de leur consentement, que la structure engage le plus souvent sa responsabilité (en "faisant à leur place"). C'est, par exemple, en refusant obstinément de laisser les mineurs placés ou confiés prendre seuls les médicaments qui leur sont prescrits (ce qui constituerait ...[+]

ENFANT PLACECONSENTEMENTSOINAUTORITE PARENTALEACCES AUX SOINS...

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V
- n° 296 - pp.23-74
La relation d'emprise désigne les processus physiques et psychologiques par lesquels un individu impose et exerce un pouvoir tyrannique sur un sujet. Les formes de cette prise de pouvoir vont de la séduction à la contrainte en passant par la violence. Toutefois, on ne peut réduire l'emprise à une relation toxique entre un bourreau et sa victime, un pervers narcissique et sa proie, il faut aussi reconnaître sa dimension systémique. De l'emprise à la déprise, comment accompagner la personne dans ce qui s'apparente à une véritable « révolution psychique » pour ne plus être « victimisable » et se mettre à l'abri ? Que dit la loi ? [Présentation de l'éditeur][-]
La relation d'emprise désigne les processus physiques et psychologiques par lesquels un individu impose et exerce un pouvoir tyrannique sur un sujet. Les formes de cette prise de pouvoir vont de la séduction à la contrainte en passant par la violence. Toutefois, on ne peut réduire l'emprise à une relation toxique entre un bourreau et sa victime, un pervers narcissique et sa proie, il faut aussi reconnaître sa dimension systémique. De l'emprise à ...[+]

EmpriseManipulation mentaleDOMINATIONSEDUCTIONPOUVOIR...

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V
- n° n° 79
Les premières communautés humaines considéraient déjà que la violence sexuelle était une atteinte à l'intégrité, exigeant un encadrement législatif. Ce n'était pas tant la prise illégale du corps d'un autre qui justifiait un châtiment, que la matérialisation d'un affront adressé à l'ordre politique. Par la suite, les victimes ont été stigmatisées ou ostracisées, mais toujours contraintes au silence pour ne pas troubler l'ordre, qu'il soit public ou intrafamilial. L'amorce d'une protocolisation d'accompagnement des victimes d'abus sexuels, à la charge d'une société cette fois protectrice, n'émerge qu'après la Deuxième Guerre mondiale. Cette ambition nécessite d'articuler en permanence les savoirs universitaires, les connaissances empiriques des professionnels et les évolutions législatives, afin de créer des dispositifs à la hauteur des besoins des victimes. [Présentation de l'éditeur][-]
Les premières communautés humaines considéraient déjà que la violence sexuelle était une atteinte à l'intégrité, exigeant un encadrement législatif. Ce n'était pas tant la prise illégale du corps d'un autre qui justifiait un châtiment, que la matérialisation d'un affront adressé à l'ordre politique. Par la suite, les victimes ont été stigmatisées ou ostracisées, mais toujours contraintes au silence pour ne pas troubler l'ordre, qu'il soit public ...[+]

ABUS SEXUELACCOMPAGNEMENTApproche historiqueFORMATIONJUSTICE...

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V
- n° Supplément au n° 3306
Le droit -entendu comme l'ensemble des règles qui régissent la conduite de l'homme en société, les rapports sociaux (Littré) - apparaît souvent pour le profane comme une discipline technique, hautement complexe. L'impression est réelle mais se pencher sur la matière demeure de l'ordre du possible mais également de l'utile.

Action sociale et médicosocialeCode de l'action sociale et des famillesDROIT PENALLégislationTUTELLE...

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V
Présentation de l'éditeur :
les réponses en direction des enfants à problème ou posant problème se durcissent et on doit y trouver matière à s'interroger.
« De plus en plus de mineurs sont emprisonnés ». De fait, l'augmentation des moins de 18 ans en prison est spectaculaire : plus 16,6 %. Au 1er août 2017, ils étaient 876 (788 en Métropole et 88 en outre-mer) pour 746 au 1er août 2014 et 743 au 1er août 2015.

DELINQUANCE JUVENILEDETENTIONJustice des mineursMINEURPRISON

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