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Documents Handicap psychique 65 résultats

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V
- 230 p.
Cote : L 90 ANC
La question de la visibilité du handicap est parfois jugée négligeable, puisqu'elle est liée à l'apparence, à des éléments superficiels et susceptibles d'être aisément relativisés. Pourtant il n'en est rien. L'apparence est une composante de l'identité et de l'image de soi, qu'on soit en situation de handicap ou non.
Les atteintes organiques peuvent tellement attirer le regard qu'elles font disparaître la personne, ses capacités ou sa personnalité, sous le handicap. Inversement, le fait d'être porteur d'une différence invisible peut créer des difficultés sociales : comment expliquer que l'on ne peut pas agir comme les autres en raison d'une douleur chronique, d'une neurospécificité ou d'une souffrance psychique récurrente ?
Bien entendu, on peut être atteint d'un handicap très visible, trop visible par la déformation qu'il imprime au corps, mais dont la part la plus gênante (comme la douleur) est invisible : visibilité et invisibilité peuvent donc se combiner.
Les auteurs abordent ces questions à travers des exemples précis. Que le handicap soit visible ou invisible, ils montrent les conséquences psychosociales liées au poids de la stigmatisation en raison de l'apparence dans la construction de l'image de soi.[-]
La question de la visibilité du handicap est parfois jugée négligeable, puisqu'elle est liée à l'apparence, à des éléments superficiels et susceptibles d'être aisément relativisés. Pourtant il n'en est rien. L'apparence est une composante de l'identité et de l'image de soi, qu'on soit en situation de handicap ou non.
Les atteintes organiques peuvent tellement attirer le regard qu'elles font disparaître la personne, ses capacités ou sa p...[+]

DENIFETICHISMEHANDICAPHANDICAP MOTEURHandicap psychique...

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H
- n° 90 - pp. 37-47
Cette réflexion prend appui sur une observation d'un an au sein de deux comités d'éthique et d'un comité scientifique dans des dispositifs d'ingénierie sociale et collaborative. Entre institutions, personnes concernées, proches et acteurs/trices du travail social, des situations à l'entrecroisement des questions de genre et de handicap se sont posées. Dans cet article, il s'agit de poser la question de l'injure (et plus généralement de la stigmatisation) des minorités de genre dans un contexte de travail social. Entre droit, éthique et embarras relationnel, quelles interrogations la transidentité et l'injure à l'encontre des minorités de genre posent-elles aux professionnel.le.s ? [Présentation de l'éditeur][-]
Cette réflexion prend appui sur une observation d'un an au sein de deux comités d'éthique et d'un comité scientifique dans des dispositifs d'ingénierie sociale et collaborative. Entre institutions, personnes concernées, proches et acteurs/trices du travail social, des situations à l'entrecroisement des questions de genre et de handicap se sont posées. Dans cet article, il s'agit de poser la question de l'injure (et plus généralement de la ...[+]

INSULTETRAVAIL SOCIALHANDICAPGENREETHIQUE...

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H
- n° 138 - pp. 29-34
Les outils numériques peuvent constituer un levier d'ouverture et de création de nouveaux liens pour les jeunes présentant des troubles psychiques, à condition de proposer une approche clinique sur mesure, qui repère leurs potentialités autothérapeutiques et d'ouverture à la parole et au savoir. Le Nom Lieu, à Bordeaux, mêle une approche clinique et des rencontres avec des professionnels du numérique, afin de soutenir les nouvelles formes de groupes qui émergent via ces outils. [Présentation de l'éditeur][-]
Les outils numériques peuvent constituer un levier d'ouverture et de création de nouveaux liens pour les jeunes présentant des troubles psychiques, à condition de proposer une approche clinique sur mesure, qui repère leurs potentialités autothérapeutiques et d'ouverture à la parole et au savoir. Le Nom Lieu, à Bordeaux, mêle une approche clinique et des rencontres avec des professionnels du numérique, afin de soutenir les nouvelles formes de ...[+]

Technologie numériqueGROUPEINSTITUTIONADOLESCENCEAUTISME...

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H
- n° 168 - pp. 11-83
Qu'est-ce qui se joue quand un patient accueille la parole d'un autre patient ? À la Chesnaie, un terme est apparu : la co-soignance. Il évoque le soin prodigué entre pensionnaires, voire des pensionnaires aux soignants. Ainsi conçue, la co-soignance se distingue de la pair-aidance, qui reproduit la dimension hiérarchique et univoque de la relation soignant-soigné. Il nous semble vital de nous pencher sur l'entraide, la solidarité, l'horizontalité qui émergent entre personnes institutionnalisées ou plus généralement marginalisées. Ces pratiques vectrices d'émancipations remettent en question les rapports sociaux. Il s'agit de mener l'enquête… D'où vient cette notion ? Quand pouvons-nous témoigner de situations où l'on s'est senti co-soignant, co-soigné ? Au croisement des métiers et des rôles : comment médecins, éducs, infirmiers, psychologues et surtout patients discutent-ils cette notion ? Existe-t-il des lieux plus propices à l'émergence de la co-soignance ? Qu'est-ce qui s'y joue ? Comment rendre la co-soignance opérante dans une optique transformatrice, émancipatrice ? [Présentation de l'éditeur][-]
Qu'est-ce qui se joue quand un patient accueille la parole d'un autre patient ? À la Chesnaie, un terme est apparu : la co-soignance. Il évoque le soin prodigué entre pensionnaires, voire des pensionnaires aux soignants. Ainsi conçue, la co-soignance se distingue de la pair-aidance, qui reproduit la dimension hiérarchique et univoque de la relation soignant-soigné. Il nous semble vital de nous pencher sur l'entraide, la solidarité, l'ho...[+]

PSYCHOTHERAPIE INSTITUTIONNELLERELATION ENTRE PAIRSRELATION SOIGNANT-SOIGNERELATION D'AIDEDON...

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